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III.3- Le plan REGA Zéro déchets

III.3- Le plan REGA Zéro déchets

limites et perspectives

IV- LIMITES ET PERSPECTIVES

4.1- Limites

 

Dans la Région de Wallonie, accéder à des produits en vrac est possible mais pas à tout endroit. Effectivement, les produits sans emballage sont très rares. Cela représente une limite incontournable à la mise en place de la démarche zéro déchet. D’autant plus, il est important de faire remarquer que l’appellation « zéro déchet » est un peu excessive dans le sens où « zéro »signifie aucun déchet. Nous faisons certes des efforts pour réduire notre production de déchets mais arriver à zéro déchet est quasiment impossible. Aspirer à appliquer une démarche revient à mettre la barre trop haute. Effectivement, certains domaines de la vie socioéconomique ne peuvent pas être dépourvus d’emballages et ainsi de futurs déchets. C’est le cas des médicaments qui comportent aussi des emballages et pour lesquels il est très difficile de trouver des alternatives. Beaucoup de commerces refusent que l’on vienne avec nos propres contenants.  D’autre part, il y a aussi le fait que les gens participent à la démarche en achetant des matériaux faits en tissus neufs et non en tissus réutilisés (ex. mouchoirs en tissus, sacs en tissus). De même que pour les boites en plastiques jetées pour être remplacées par de nouvelles boites en verre.

En définitive, le ZD ne se limite pas à substituer les matériels en plastique par des matériels biodégradables ou recyclables. En fait,  cette démarche ne se limite pas à trier et recycler les ordures. C’est une remise à neuf des la manière de consommation. Cela pourrait incomber aux utilisateurs des moyens financiers et matériels plus amples. Or, cela représente un obstacle majeur dont les mesures à prendre doivent émaner de l’Etat.

Cette étude présente des limites vu qu’il pourrait y avoir des biais d’information. En fait, pour le public cible qui était ma voisine, elle pourrait avoir répondu à mes questions de manière à me satisfaire. Ce qui pourrait remettre en cause l’objectivité des données de recherche.

D’autant plus, cette étude pourrait contenir des biais de confusion. En ce sens, le public cible pourrait confondre les termes ZD et le recyclage.

 

 

4.2- Perspectives

 

Des conditions favorables facilitent la mise en place de la démarche ZD en Wallonie. A ce sujet, il y a les facteurs structurels tels que la meilleure performance des chaudières, des moteurs, des procédés industriels, l’utilisation de combustibles moins polluants et le développement des énergies renouvelables et de la cogénération. A cela s’ajoutent des facteurs conjoncturels comme la crise financière et économique, la baisse de consommations d’énergie, et la fermeture d’entreprises, occasionnant des diminutions forcées des fréquences d’achat et d’emballage. D’autant plus, Wallonie est une Région qui est en bonne situation environnementale. Entre 2010-2015: 41 % des masses d’eau de surface étaient en bon ou très bon état écologique malgré les 55 %  qui n’étaient pas en bon état écologique. En outre, Entre 2009-2013,  61 % des masses d'eau souterraine étaient en bon état chimique malgré les 39 % des masses d’eau souterraine qui ne l’étaient pas.

Les motivations de la masse populaire contribuent vivement à accroître l’espoir d’atteindre les objectifs de la démarche ZD. Certaines personnes sont plus motivées que d’autres, ces motivations sont soutenues par les autorités. Elles osent affronter et franchir leurs craintes de, changer des habitudes, avec le temps elles progressent et peuvent finalement vivre plus écologiquement. Une illustration frappante ; les autorités communales veulent sensibiliser la population à la consommation de manière à avoir un impact le plus fort possible et les conscientiser de l’enjeux qu’il y a autour des déchets. Cette conférence a été dirigée par Sylvie Droulans, l’une des pionnières du mode de vie « zéro déchet » et créatrice du blog "Zéro Carabistouille" Zéro Carabistouille, qui présente un projet politique et pédagogique liée au zéro déchet. Lors de cette conférence, Sylvie commence par introduire la thématique du zéro déchet par poser une question à l’assemblée : « Quel est votre niveau de zéro déchet aujourd’hui ? ». Dans la salle, les réponses sont très variées. Certains pratiquent le zéro déchet à divers degrés, d’autres non. Zero Carabistouille a été mis sur pied par Sylvie et sa famille (son mari et ses deux filles de 12 et 15 ans). Leur pratique du zéro déchet est née d’une prise de conscience et d’un intérêt personnel. Leur pratique du zéro déchet s’est déroulée étape par étape.

Certes, la démarche ZD présente des indicateurs ambitieux, mais dans le cas où l’accès est limité, les consommateurs se trouvent dans la possibilité de choisir leur emballage entre le plastique et le carton. Dans ce sens, le carton se présente comme une matière qui se recycle convenablement, au détriment du plastique dont la matière n’est pas recyclable à la deuxième fois. En outre, une meilleure façon d’optimiser la mise en place de cette démarche est de sensibiliser les commerçants à y adhérer, notamment en acceptant que les acheteurs viennent avec leurs propres contenants afin d’éviter la procuration d’emballage.

Ainsi, pour voir sommairement les perspectives à prendre en compte, opter pour les gestes suivants représentera une contribution au développement durable de notre planète :

-          Composter : afin de permettre un juste retour d’ascenseur à la Terre qui deviendra naturellement enrichie ;

-          Opter pour le commerce équitable : acheter les produits fermiers, sans emballages et bio ;

-          Acheter en vrac en amenant son propre contenant  ;

-          Recourir aux ateliers associatifs pour recharger, réparer les appareils en panne au lieu de les jeter ;

-          Opter pour les emballages biodégradables ou recyclables en dernier recours.

Par ailleurs, il est également important de promouvoir le commerce équitable. En fait, lorsque nous allons dans un magasin de grande distribution nous ne savons pas vraiment à qui nous donnons notre argent, tandis que quand nous allons dans un magasin en vrac, nous savons qu’il s’agit de plus petites structures, gérées par des familles ou par des personnes en reconversion professionnelle. De plus, les produits qu’ils proposent sont des produits de meilleures qualités et dont la provenance est connue.

 

CONCLUSION

En guise de conclusion, il ne faut pas se voiler la face devant la réalité selon laquelle notre consommation a un impact évident sur l’environnement et sur l’épuisement des ressources naturelles. En  analysant l’avis et l’intérêt des familles sur la démarche de ZD, il a été conclu que celle-ci demande du temps, des efforts et également des moyens. Ceux-ci doivent émaner de l’Etat mais chaque personne doit s’y mettre pour accélérer les impacts positifs du ZD dans la sauvegarde de l’environnement. Les normes sociales affectent la décision de choisir la démarche ZD, et les astuces qui aident de réduire les déchets ménagers doivent être disponibles auprès de la masse populaire.

La démarche zéro déchet représente un facteur de consommation responsable, en rendant possible la réduction de l’empreinte en eau et de celle en carbone. En bref, le monde est face à un danger imminent, une destruction imminente favorisée par le réchauffement climatique et la pollution accrue de l’environnement. Des mesures drastiques et personnelles doivent être prisés car l’utilisation virtuelle de l’eau est abusive et l’intensité des empreintes en carbone est la goutte d’eau qui fera déborder le vase.

La mise en place de la démarche ZD par l’Etat engendre des bénéfices d’ordre environnemental, économique et social. Elle a pour dessein de réduire la production de déchets en économisant les ressources naturelles. Elle permet également de soutenir les producteurs locaux, le développement du circuit court, et par la même occasion la vie économique locale.

Dans ce contexte, nous avons fixé une problématique qui mènera à une compréhension approfondie de la situation de la gestion des déchets ménagers en Wallonie : quels sont les impacts environnementaux, économiques, et sociaux de déchet d’emballage ménager dans la Région wallonne ? Afin de relever le défi de « zéro déchet » dans les ménages de la région, quelles sont les actions alternatives à mettre en place ?

En fin d’analyse, nous sommes en mesure d’y répondre. Les empreintes en eau et celles en carbone sont des indicateurs d’impacts environnementales. Des actions relatives à la réduction des ordures ménagères et à des comportements écologiques et responsables sont à mettre en place. La formalisation des actions appartient à l’Etat par le biais de plans d’actions, mais chaque habitant doit prêter main forte pour parvenir à relever ce grand défi. Elle dit aussi que le passage au zéro déchet peut être difficile et même déprimant car cela peut sembler difficile, mais qu’il y a un élan de motivation qui nous met en action, d’autant plus qu’aujourd’hui, il existe énormément d’initiatives qui peuvent aider et accompagner ceux qui souhaitent pratiquer le zéro déchet. Passer au zéro déchet, c’est aussi passer par certains principes. La gestion des déchets commence par la prévention, mais dan