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Zéro déchets

Zéro déchets

Le développement durable

Le développement durable

 

Selon le rapport Brundtland, le développement durable est un mode de développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs.

Le DD intègre trois piliers, ou trois dimensions qui sont : écologique, économique et sociale. D’autre part, « durable » signifie la combinaison du vivable, du viable, et de l’équitable.

Les solutions de durabilité qui traitent la conservation de la biodiversité n’ont trouvé un écho mondial qu’au seuil du 21e siècle, principalement en raison de la domination du commerce du charbon, du pétrole, du gaz naturel et de l’industrie des combustibles fossiles, ce qui a influencé les politiques de nombreux pays. L’histoire civilisée de certains de ces pays a changé à son tour, de sorte que des états se sont retirés et mis à la traîne après avoir été avancés, et des états se sont développés et avancés après avoir été à la traîne.

La notion de développement durable, par contre, a été entérinée par la Convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique du 9 mai 1992.Le concept consiste principalement à transmettre aux générations futures un certain stock de capital qui permet de produire les biens et services et satisfaire les besoins de survie et de l’évolution de l’humanité. Il y a différentes formes de capitaux : capital naturel (ce que la nature nous offre) ; capital artificiel (créer par les hommes). Il est devenu incontestable que la manière dont la population humaine consomme et traitent l’écosystème, mènera éventuellement à la détérioration complète de l’environnement, le concept du développement durable est venu dans le contexte de réalisation que les pays doivent s’engager dans un projet salvateur qui équilibrera les besoins de développement humain et les besoins de la régénération de la nature : si le monde consommait de la même manière que les pays dits « riches », il faudrait 3 à 4 planètes pour couvrir ses demandes. D’autre part, es conséquences de perturbations environnementales sont très importantes au niveau de la santé et la qualité de l’environnement, et ajoutent aussi un impact significatif sur l’écosystème planétaire (Bourdeau PH., et al., 2018).

Figure 6-

Source : www.un.org

L’effet de papillon qu’Edward Lorenz (1972) a exprimé, explique parfaitement l’effetde petits stimulitel que les comportements humains, sur un système complexe pareil à l’écosystème planétaire, dans l’étude du comportement chaotique et la prédiction de ses variables et reflète la grandeur des résultats de nos comportements que nous pouvons estimer mineurs ou individuels, comme le battement des papillons, développe leurs conséquences combinées en un ouragan dévastateur.

Le contexte européen

 

Depuis 2008, l’Union européenne affiche, dans sa directive-cadre sur les déchets (directive 98/2008), sa volonté de mettre en place une société plus responsable concernant les déchets qu’elle produit tant sur le plan écologique qu’économique. Les dispositions réglementaires de cette filière et les exigences liées à l’environnement dans la conception et la fabrication des emballages sont par ailleurs fixées aux articles R. 543-53 à R. 543-65 du code de l’environnement[1]dans les dernières décennies, une politique européenne qui traite la gestion des déchets en précisant les règles et orientations à appliquer pour l’ensemble des pays membres de l’UE s’est développée[2]

La directive 94/62/CE relative aux emballages et aux déchets d’emballages modifiés en dernier lieu par la directive 2018/852 fixe de nouveaux objectifs de recyclage (Eurostat, 2020) et de nouvelles règles de calcul pour rendre compte de leur atteinte. Les États membres doivent appliquer pleinement les nouvelles règles de calcul de l’année de référence 2020, pour laquelle les données doivent être communiquées au plus tard le 30 juin 2022 (Européen Commission, Eurostat, 2020).

Figure 7- Niveau d’émission de CO2 à l’échelle mondiale

Source : www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr

 

Le contexte Belge

 

À l’échelle internationale, la Belgique fait partie des 195 États qui ont adopté « le plan programme de développement durable à l’horizon 2030 » à l’assemblée générale des Nations unies en 2015, il comporte 17 objectifs qui représentent les 3 dimensions du développement durable : économique, sociale et environnementale. Au niveau de l’aspect environnemental, la Belgique a mis en place plusieurs systèmes d’optimisation de la consommation de ressource et gestion des déchets. Ceci est conceptualisé par « le plan de gestion des ressources et des déchets » adopté par le gouvernement en 2018 qui définit plusieurs objectifs opérationnels structurant la politique environnementale en Belgique.

Notons que la quantité produite des principaux déchets d’emballages se répartit comme suit (pour un total de 1 742 000 tonnes en 2014) : papier/carton (39 %), verre (23 %), plastique (19 %), bois (11 %). Une augmentation significative est à noter entre 1998 et 2014 pour le plastique (+34 %) et pour le papier/carton (+21 %) (DG STATISTIQUE, 2014).

Nos modes de consommation et la mondialisation du secteur alimentaire ont favorisé le développement des emballages. L’allongement en temps et distance entre producteur et consommateur, la réduction de la taille des ménages et l’évolution des portions individuelles ou encore nos modes de vie mobiles et la consommation hors domicile en sont quelques facteurs déterminants (Beauchesne Z., 2008).

Figure 8- Les principaux secteurs émetteurs de CO2 en Belgique

Le contexte régional : Wallonie

 

En 2017, 1008 kilotonnes de déchets ménagers ont été collectées en Wallonie, soit 52,9 %, et en moyenne 543 kg de déchets par habitant.Ces déchets municipaux représentent environ 10 % de la production totale de déchets (Eurostat, 2018).

EMPREINTE CARBONE (2018)

15,4 T de CO2/hab

en Belgique

ÉMISSIONS DIRECTES

DES LOGEMENTS (2019)

Gaz à effet de serre : 16 % des émissions

3e secteur émeteur

 

POLLUANTS ATMOSPHÉRIQUES

PM10 : 2e secteur émetteur

29 % des émissions

PM2,5 : 1 er secteur émetteur

45 % des émissions

NOx 6 % des émissions

COVNM

9 % des émissions

CONSOMMATION DE

PESTICIDES (2019)

34 % des ménages utilisent des pesticides

CONSOMMATION

EN SOL (2020)

6,5 % du territoire utilisé

pour le logement

+ 22 % en 20 ans

CONSOMMATION

D’ÉNERGIE

22 MWh/logement en 2018

dont 76 % pour le chauffage

CONSOMMATION D’EAU

65 m3/ménage en 2019

- 16 % en 15 ans

DÉCHETS

518 kg/hab en 2018

15 kg/(hab.an) de gaspillage alimentaire (2017 - 2018)

Tableau 1 : Consommation des ménages approche globale[3]

 

 

 

Figure 9 : Modes de la gestion des déchets en Wallonne 2017

 

Le problème de déchets en géné